Je viens de tailler un nouveau costume aux traces 727, en revampant le site dédié. J’ai essayé de le rendre plus clair, et surtout beaucoup plus facile à maintenir (je publiais avec le générateur Jekyll, une belle usine à gaz). J’utilise désormais la même mécanique que pour mon site perso. J’en ai profité pour redessiner le logo 727 en vectoriel (on espère bientôt proposer des bidons en bioplastique à nos couleurs).

J’ai aussi amélioré un de mes outils GPX pour qu’il trace automatiquement des cartes façon BD pour les 727, m’amusant à le tester sur un g727 ultra, remix des anciens g727 pour les plus extrémistes d’entre vous. Après le g727 de septembre, je lui ajouterai la partie espagnole.

Avis aux derniers amateurs, il reste une vingtaine de places pour septembre. Pour rappel, on ne peut pas laisser partir plus de 99 bikepackers. Encore une petite reco au programme sur la frontière espagnole : nous attendons la fin des fortes chaleurs et surtout la réouverture des massifs forestiers (si vous habitez vers Cerbère, faites-moi signe).

Après la mise à l’épreuve de mon Diverge 4 sur le Tourmagne, je repartirai avec lui sur le g727, dans une configuration quasi identique. Certains m’ont demandé des nouvelles de mes derniers essais.
- Le maillot Isadore Signature Merino Air Jersey s’est avéré excellent, merveilleux confort thermique, pas de prise d’odeur. Je n’ai même pas eu besoin de protéger mes tétons avec du sparadrap, ce qui est assez rare pour être noté. Depuis le retour, j’ai roulé avec un ancien maillot mérinos Café du Cycliste : impression de porter un pull. Mais attention, la coupe Isadore taille super fit. Je ne suis pas épais et ne nage pas dans un large.
- Le sous-short Mons Royale Epic Merino Bike Liner a lui aussi fait le job (je suis en small alors que je suis en medium chez Assos). En parallèle, ma recette : crème Bepanthen quand je roulais, le soir du Cicalfate. Pas de bobo.
- La bagagerie Tailfin : rien à redire. Hyper pratique, ça ne bouge pas, ça ne frotte pas sur le cadre. Souvent, je la cherche derrière moi d’une main tant elle se fait oublier.
- Le traitement de la chaîne avec le bain de cire Silca a tenu presque 600 bornes, après quoi j’ai appliqué de la cire une fois par jour. On est loin des mille bornes d’autonomie annoncée, mais le grand avantage est de conserver une chaîne propre. On ne se retrouve pas avec les paquets de crasses provoqués par la Squirt.
- J’ai aussi roulé avec des disques Galfer et des étriers Hope RX4+ d’une efficacité redoutable pour un poids minimal, malgré leurs quatre pistons.
Avec moi, des copains roulaient avec des VTT semi-rigides ultralégers. Je ne me suis jamais senti avantagé avec mon gravel, sauf dans les descentes asphaltées où je prenais plus de vitesse. Pour le bikepacking, partir avec un gravel confortable ou un VTT semi-rigide reste donc avant tout une question de goût. Nous avions tous des pneus gravel en 50 mm (sauf ce maso de Jacques).
Et pour tout dire, je préfère toujours les traces VTT, même si elles me paraissent de plus en plus éprouvantes. Dès que des singles se présentent, je ne ressens plus la fatigue. Sur les g727, je traque donc les singles compatibles gravel pour rompre la monotonie des longues pistes. J’espère vous régaler fin septembre. Le meilleur de la trace, c’est toujours vous, nos échanges, nos éclats de rire. À très vite.